Les modèles Lily

Émilio, la pensée écolo

Il a opté pour un mode de vie plus économe et écolo :
 Lily est allé à la rencontre d’Emilio 

Emilio est comme tout le monde, à cela prêt qu’il a décidé de changer son mode de consommation, afin d’être plus respectueux de la nature et des générations futures.
Et ça fait également du bien à son porte-monnaie.

Que vous évoque le terme d’obsolescence programmée ?

L’obsolescence programmée, c’est le cycle de vie d’un produit extrêmement raccourci. C’est une pratique malhonnête, qui fausse la relation entre le client et le fournisseur. Le client achète un produit, mais le contrat est faussé, car le produit a beau être exceptionnel, il est conçu pour ne pas durer.

Cela conduit a de la surconsommation, et donc de la surproduction, alors même que l’on sait que l’on vit dans un monde aux ressources limitées. Nous agissons ainsi de manière très égoïstes  : les générations futures devront sans doute vivre d’une façon différente, privées des ressources actuelles. Il s’agit d’un déni de projection à long terme alors même que la technologie aujourd’hui pourrait nous permettre de faire autrement. 
À défaut d’engagement de la société, je suis entré dans une démarche personnelle pour faire autrement au quotidien. 

Que faites-vous pour vivre autrement ?

Avant d’acheter quelque chose, je me pose toujours la question : en ai-je vraiment besoin ? Est-ce utile et nécessaire ? Si je décide effectivement d’acheter un produit, je n’hésite pas à prendre un produit plus cher lorsque je suis assuré que ce produit est de meilleure qualité et conçu de manière responsable. 
Ainsi, de manière générale, je m’informe sur le produit, sa fabrication et sa durée de vie. Cela vaut évidemment pour les biens électroniques et électriques, mais aussi pour les biens périssables : j’évite au maximum les produits sur-emballés dans du carton et du plastique. 
Dans l’usage également, je suis plus précautionneux. L’idée est de prendre soin de ce que j’ai  : je préfère réparer quand ça ne fonctionne plus, plutôt que racheter de manière systématique.
Enfin, j’estime qu’il est également de mon devoir de partager mon point de vue, vis à vis des autres, de mes enfants… Il ne s’agit pas de faire un procès à ceux qui ne sont pas sensibles à ce sujet, mais de sensibiliser le plus possible, car je pense que ce sont les actions individuelles qui pourront faire changer les habitudes de nos sociétés…